Le transport élève entre Touba et Mbacké, une véritable case tête pour les populations

juin 6, 2021 / Comments (0)

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Les élèves des villes de Touba et de Mbacké éprouvent toutes les difficultés du monde pour se rendre à leurs établissements. Voilà plus de dix ans, que les choses se posent avec acuité. Ces dernières années avec la politique de l’Etat invitant les parents à envoyer leurs enfants dans les écoles publiques françaises, le taux d’scolarisation brut a connu un bon très significatif. En lieu et place, les autorités nationales comme locales n’ont pas eu l’aptitude de mettre en place des mesures d’accompagnement comme par exemple construire de nouvelles écoles, éradiquer les abris provisoires dans certains établissements mais surtout le transport. Sur cent élèves qui fréquentent les écoles à Mbcaké, les quatre-vingt nous viennent de la sainte ville et environnants. Pour une distance qui fait plus de sept à dix kilomètres, l’idée était de voir les autorités mettre en place un système de transport qui soulagerait les jeunes dont la plus part arrivent difficilement à se rendre à leurs établissements respectifs. Ces écoles dont l’écrasante majorité est située aux entrées de la ville de Mbacké avec la nouvelle politique de l’Etat, les distances deviennent plus longues. Beaucoup d’entre ces élèves perdent des heures, d’autres s’absentent faute de moins de transport. Cette situation est pareille s’agissant des écoles publiques  situées dans certains dans des villages appartenant à la commune de Touba Mosquée comme Kéré Ndao, Kéré Mbaye, Touba Paufedy, Taif, Touba Yagneka, Darou Khoudoss pour ne citer que ceux-ci. Face à cette difficulté, les autorités locales comme nationales n’ont tentées aucune solution. Les maires de Touba, Mbacké et le conseil départemental sont restés sourde à cette préoccupation. Enseignants, parents d’élèves, élèves, associations et journalistes ont levés à mainte reprises le ton pour déplorer le silence des autorités mais jusqu’à présent rien. Les élèves aux heures de pointe c’est-à-dire 8h et 12 sont surchargés sur les Toyota bâches et même certains vont jusqu’à monter sur les portes bagages et les marches pieds pour ne pas arriver en retard. Des accidents, des cas de vol parce que certains malfrats s’en profitent pour dérober les portables et les portes monnaies de certains élèves. Les années passées un élève habitant à Touba avait perdu la vie et d’autres en sont sortis avec des blessures graves voir même des handicapes. L’éducation une compétence décentralisée qu’est-ce qu’attendent les collectivités du département pour résoudre le problème ? Voilà la question qu’on se pose. Peur être avec «  Disso And Défar Mbacké » et la cellule stratégique et du Développement Industriel du département l’espoir peut être permis.

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